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Caverne du Lion

Kémi Séba

le 25/03/2007 à 05h30

 


Biographie


Il est né à Strasbourg le 9 décembre 1981. Ses parents sont Français d'origine béninoise, bien que d'autres origines lui aient été attribuées. Kémi Séba est devenu, en quelques années, l'un des représentants les plus visible du radicalisme noir en France.



Les débuts


Plus jeune membre de la section parisienne de la Nation of Islam (NOI) au début de sa carrière politique, il prône la « revalorisation de la race noire », ce qui passe selon lui par la « séparation » d'avec les blancs (« leucodermes ») « descendants d'esclavagistes colonisateurs » et qui selon lui, pour beaucoup, pratiquent encore le rejet des noirs. C'est, d'après le livre " Noir et Français ", au contact de cette organisation qu'il acquiert ses talents d'orateur.


Il quitte au bout d'un an la Nation of Islam, pour s'intéresser de près au kémitisme, ce qui le mène brièvement en Égypte.


Alliant panafricanisme activiste et kémitisme, il participe successivement à la fondation du groupuscule noir radical Parti Kémite, dont il sera pendant deux ans le porte parole national, avant de quitter ce dernier (le trouvant trop intégrationiste à son goût). Il change de nom à cette période en Kémi Séba (qui signifie en égyptien ancien l'étoile noire) après s'être converti au kémitisme. Puis, en décembre 2004 il fonde la Tribu Ka, cette dernière organisation étant considérée par les spécialistes comme un mouvement politico-mystique d'obédience kémite.


À la suite de certaines de ses prises de positions médiatiques (sur Canal+, France Soir ou RFO), il est mis en examen pour incitation à la haine raciale suite à une plainte de Patrick Karam, originaire du Liban, qu'il aurait stigmatisé comme un « blanc » (ou "Leucoderme" dans la terminologie racialiste de la Tribu Ka), à la tête du Collectif antillais DOM montré comme « majoritairement noir ». Dieudonné M'bala M'bala, qui, jusque là, mettait son théâtre parisien de la rue de la Main d'Or à sa disposition pour l'organisation de meetings, prend officiellement ses distances avec lui.



L'affaire de la rue des Rosiers


Le dimanche 28 mai 2006, 40 membres de la Tribu Ka allèrent dans le quartier juif de la rue des Rosiers à Paris avec le but affiché d'y provoquer les membres de la Ligue de défense juive et du Betar dans leur salle d'entrainement au Krav maga. Mais de simples commerçants ainsi que de nombreux témoins on fait état d'insultes racistes, de provocations et de bousculades envers la population de ce quartier. La police ne constata aucun port d'arme. En revanche, le chef d'inculpation d'insultes racistes est constitué.


Suite à cet événement, Philippe de Villiers appella à ce que les membres de Tribu Ka fussent déchus de la nationalité française, tandis que l'UEJF et SOS Racisme demandèrent la dissolution du groupe.


De son côté, la Tribu Ka, suite à cette affaire médiatique, semble avoir réussi à élargir son auditoire : ils auraient triplé leur nombre de sympathisants, initialement de 20 à 50 personnes avant l'affaire, suivant différentes sources.



Dissolution de la Tribu Ka


Le 3 juillet 2006, le ministère d'Intérieur lui écrivit pour lui annoncer son intention d'interdire le mouvement. Ce dernier fit alors des déclarations au Nouvel observateur : « Le sang va couler » et « L’homme blanc est un détail pour nous », et qu'ils ne tiendront pas compte de cette dissolution.


Le mercredi 26 juillet 2006, durant le conseil des ministres, le gouvernement décida de dissoudre la Tribu Ka s'appuyant sur la loi du 10 janvier 1936 au motif que ce groupement provoquerait à la discrimination envers les juifs. Nicolas Sarkozy justifia cette décision en se déclarant choqué qu'un chimpanzé ait été représenté avec une étoile de David sur le site Internet de la Tribu Ka (fermé depuis mai 2006) suite à la provocation de la LDJ les qualifiant de « singes ».



Polémique avec Nicolas Sarkozy


Nicolas Sarkozy, lors de cette affaire, affirma : « Le racisme ne passera pas et n’a pas lieu d’être sur le territoire de la République. [...] Je n’ai pas l’intention de tolérer que des gens menacent, intimident, injurient, se comportent de la façon dont ils se sont comportés rue des Rosiers et dans un certain nombre d’autres endroits. » [réf. nécessaire]


Kémi Séba indiqua de son côté que ces actions n'étaient pas dirigées contre les Juifs mais envers des membres de la LDJ et du Bétar.


Kémi Séba poursuivit : « La Tribu Ka va transgresser cette décision injuste, on continuera à se réunir, à mener nos actions, mais pas où vous l'attendez. ». Il contesta le bien-fondé de cette mesure car son mouvement « n'a pas encore de sang sur les mains » (ce qu'il reprocha à la LDJ et au Bétar).



Entrée dans le jeu politique


Le 29 novembre 2006 le leader de l'ex-tribu Ka a décidé de se présenter aux municipales de 2008 à Sarcelles. Arguant que cette municipalité est "aux mains des sionistes" il veut profiter de cette tribune pour conscientiser la population noire et toutes les autres populations de cette banlieue qui sont selon lui dominés par les sionistes. Il a profité de cette occasion pour annoncer le lancement d'un nouveau mouvement: Génération Kémi Séba.



Génération Kémi Séba


Le 14 janvier 2007, Kémi Séba tient une conférence à Tours dans laquelle il annonce la réapparition de son groupe Generation Kemi Seba formé sur la base de l'association dissoute Tribu Ka. A cette occasion, il a déclaré: « Je rêve de voir les Blancs, les Arabes et les Asiatiques s'organiser pour défendre leur identité propre. Nous combattons tous ces macaques qui trahissent leurs origines, de Stéphane Pocrain à Christiane Taubira en passant par Mouloud Aounit. [...] Les nationalistes sont les seuls Blancs que j'aime. Ils ne veulent pas de nous et nous ne voulons pas d'eux. [...] Parce qu'il y aurait eu la Shoah, je n'ai rien le droit de dire sur mon oppresseur sioniste ? »


Il confirme ainsi son rapprochement avec des nationalistes blancs, en cours également à Sarcelles où il veut constituer une liste aux municipales de 2008, de l'extrémiste musulman Mohamed Latrèche, tous groupes identitaires dénonçant le métissage.


Le 8 février, il tient une conférence à Chartres, où des policiers dépêchés sur place en raison d'un « trouble à l'ordre public » auraient été traités de "policiers sionistes à la solde d'un gouvernement sioniste". Arrêtés pour violences et menaces, Kémi Séba a été condamné en comparution immédiate le 9 février à cinq mois de prison dont trois avec sursis pour outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique, en l'occurrence le directeur de la sécurité publique d'Eure-et-Loir, Erick Degas. Deux autres membres du GKS (Groupe Kemi Seba) ont été également condamnés : Cyrille Kamdem, 26 ans, a écopé de deux mois de prison dont un avec sursis pour outrage et rébellion. Quant à Yédé Awo, 28 ans, il a été condamné à 3 mois de prison dont deux avec sursis.


Ils ont été incarcérés immédiatement au centre pénitentiaire de Bois-d'Arcy.


*Source Wikipédia


Donc pour conclure je ne cautionne en aucun cas les propos et les actions de Kémi Séba, juste je veux passer un coup de gueule envers ce guignole qui selon moi ne représente en aucun cas la cause noire. Il veut faire la guerre aux Juifs très bien qu'il la fasse seul, n'embrigadant aucun de nos frères et soeur dans sa folie, il l'a dit lui même, du sang va couler, mais étrangement ça ne sera pas le sien...mais le votre alors ne rejoigné pas ses rangs !!!


http://www.youtube.com/watch?v=r05LBtK6BaE


http://www.youtube.com/watch?v=6oUQHbEMwZU


http://www.youtube.com/watch?v=8RP7c2VLevk

Sizzla

le 18/03/2007 à 04h33
Miguel Collins, que l’on connaît mieux sous le nom de Sizzla, est né le 17 avril 1977 et a grandi dans la communauté très fermée d’August Town. Issu de parents très dévots, Sizzla baigne dès son plus jeune âge dans la religion et c’est sans surprise qu’on le voit rejoindre les rangs des Bobo Ashanti dans le milieu des années 90.

D’un point de vue musical, c’est aux côtés de Caveman Hi-Fi et sous le nom de Little One qu’il fait ses premières armes. Mais c’est en 1995 qu’il saisit une première opportunité de booster sa carrière en enregistrant un premier titre pour le label Zagalou et surtout en s’associant par la suite avec Bobby Digital Dixon pour plusieurs singles fracassants. La tournée qu’il entreprit cette même année aux côtés de Luciano lui permet de finir de séduire le public et d’obtenir une place méritée sur le devant de la scène reggae moderne.

En 1996, sa carrière prend un autre tournant décisif, puisque cette année marque le début de sa longue et toujours actuelle collaboration avec Phillip Fattis Burrel, patron du bien connu label Xterminator. Après plusieurs singles à succès à ses côtés, il entreprend de sortir ses deux premiers albums pour le label, "Burning Up" et "Praise Ye Jah" l’année suivante.
1997 sera aussi l’année de la révélation internationale de Sizzla avec la sortie de son troisième album "Black Woman And Child", aujourd’hui devenu culte et qui déjà à l’époque avait fait l’effet d’une bombe, lui valant même une première nomination pour le MOBO award du meilleur artiste reggae international en 1998.

Cette année 98 verra encore sortir deux albums, "Freedom Cry" et "Kalonji", opus quasi identiques mais non moins irréprochables, qui l’amèneront à une deuxième nomination aux MOBO awards.
A partir de l’année 1999, tout va encore s’emballer et il devient l’artiste qu’il est toujours depuis : c’est-à-dire un chanteur complet, productif et polyvalent, à qui on pourrait reprocher certaines de ses productions (la qualité souffrant toujours de l’excès de quantité), mais dont on doit aussi reconnaître le courage à s’essayer à de nouveaux genres et à relever de nouveaux défis artistiques.

Il représente dès lors une mine d’or pour les labels, qui se l’arrachent et sont prêts à sortir tout et parfois n’importe quoi du moment que le nom de Sizzla est sur le projet. Les deux plus grands labels, Greensleeves et VP Records, participent d’ailleurs ardemment à cette compétition et il est quasi systématique de voir sortir un album de Sizzla sur un label quand l’autre vient d’en sortir un.

Indépendamment de ce profil de businessman, il reste un personnage très mystérieux, rebelle et revendicatif, qui ne se confie que peu, voire pas du tout, aux médias et exècre les opérations de promotion (il est l’un des seuls artistes reggae majeurs à ne pas posséder son site internet perso par exemple). Ses shows sont assez rares, bien que toujours complets.

Ces derniers temps, il fait plus souvent parler de lui dans la rubrique faits divers que dans les pages musicales. En effet, après que tous les artistes, même les plus virulents, ont fait leurs excuses concernant leur homophobie notoire et promis de modérer leur propos à l’avenir, lui se détache du lot et s’attire les foudres des lobbies gays en prônant plus que jamais ses racines africaines et en affirmant qu’on n’obtiendra jamais aucune excuse de sa part à ce sujet. De même, l’incitation à la violence et à l’insurrection dont sont taxés ses textes lui a valu d’être surveillé de près par les autorités locales jamaïcaines et il a même récemment connu de sérieux démêlés avec la justice. Que l’on adhère ou pas à ses principes, on ne peut nier son talent et sa force, voire son courage, à soutenir ses convictions à tout prix, au risque même de nuire à sa carrière.

Marcus Garvey

le 26/02/2006 à 21h19
Prophète qui a déclaré en 1916: Un roi noir en Afrique sera couronné, qu'il sera le Rédempteur de la cause noire contre l'oppresseur blanc désigné symboliquement comme le Diable ou Babylone, cette prophètie s'est réalisée quand Haïlé Sélasié fut proclamé empereur

Haïlé Selassié

le 26/02/2006 à 21h13

Régent et héritier de l'empire à partir de 1916, le ras Tafari Makonen fut proclamé " Le Négus " ( roi ) en 1928 et devint empereur deux ans plus tard sous le nom d'Haïlé Selassié 1er. Lors de l'invasion par les troupes de Mussolini, il s'exila et gagna la Grande-Bretagne en 1936. En 1941, il revint en Ethiopie avec les troupes alliées. Puis il fut renversé en 1974 et mourut le 27 août 1975 à Addis-Abéba. Pour les rastas, il incarne le Père et le Rédempteur du peuple noir.